Evgeny Morozov, again – đź’¬
Now on AI.
Ses abstractions, dures Ă emboĂ®ter dans son propre pas Ă chaque nouvelle lecture, sont excitantes : sa capacitĂ© Ă faire Ă©merger les rapports de système, les chaĂ®nes d’implication. Cette luciditĂ©, analytique.
Les largeurs : impliquer les questions radicales du travail, de la valeur. Et ici, franchement, la culture. Sur le savoir : acquis, cumulĂ©, “dĂ©posĂ©”, dĂ©possĂ©dĂ©, Ă approprier. Ă€ partir d’un trait sĂ©paratif historique, opĂ©ration de periodisation (question donc : qui sont les acteurs de ces periodisations)  : Ă©conomie de la connaissance.
Et : ses mondes de rĂ©fĂ©rences. Il travaille, il me semble me rappeler, souvent Ă cette manière : en reprenant appui sur des sĂ©quences thĂ©oriques, dont historiques (ici Marx d’une part et des hĂ©tĂ©rodoxies de l’autre, Freire, [Ottove.]…) – et des rĂ©fĂ©rences de travaux contemporains que je ne croise pas ailleurs. Souvent d’auteurs transculturels. Lui-mĂŞme biĂ©lorusse, bien sĂ»r. Mondes thĂ©oriques des hors-centre (repassĂ©s par les centres universitaires et intellectuels le plus souvent. Pour lui Yale il me semble, pour commencer.)
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Claire Joubert (11 aoĂ»t 2026). Evgeny Morozov, again – đź’¬. Ce que fait un angliciste. ConsultĂ© le 15 septembre 2026 Ă l’adresse https://doi.org/10.58079/16nsr

