Kancha Ilaiah relecteur : d’où ?
Non seulement en reprenant ce mode critique il se met dans le prolongement depuis Phule (et Bouddha, explicitement – appel un peu lointain ici, même s’il passe par le neo-bouddhisme d’Ambedkar, mais le lien est suggestif : il faut aller chercher dans les traditions lettrées, de lectures et de critique, qui se sont échauffées dans les contextes des contestations (et au moins pluralités religieuses – cf ce que j’apprends par Eltschinger et Ratié) des émergences bouddhiste et jaïniste. Comment ce sont-elles oubliées dans les canons ?) La séquence depuis Phule au moins constitue une littérature. Un genre, multilingue, sociolect-ique et sociopoétique, transrégional. Elle sera à situer (dans sa relative maigreur pour le moment de ma connaissance) par rapport aux dialectiques scolastiques antiques
mais : il apporte des vues, commentaires, prises, encore étonnantes. D’où ? Ce travail ? Cette visibilité, son point de vision, qui lui fait éclairer toutes ces séquences ? Pour une part il le dit : positionalité critique de “the Other” (et ses intérêts résistants de savoir), multipliée par ce qu’il avance comme savoir dalitbahujan : de la vie productive. Depuis elle. La référence marxiste y est collée, ici.
OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Claire Joubert (21 mai 2025). Kancha Ilaiah relecteur : d’où ? Ce que fait un angliciste. Consulté le 20 août 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/13zox

