Ambedkar – coups, traduction
Dans ces derniers jours de travail sur la traduction, je vois que j’aimerais comme retenir tout le savoir flottant, ambiant, que j’ai porté au fil des mois, et qui va se dissiper si vite. Le regard est déjà nostalgique à l’avance, quitter cet univers, qui va me quitter. Ne revenir que par éclats, zones, localités, détails en lignes de profondeur labyrinthique, neuronale (sémantique, simplement, “sémiotique sans sémantique”). Je pense à ces infra-sémantiques que porte le corps, comme à-dire (et pas...